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Que pensent les scientifiques de la notion de chance et malchance ?

Les notions de chance et malchance ont intéressé un certain nombre de scientifiques en psychologie. Ils pensent que la chance n’est pas un fait probabiliste comme par exemple faire des paris dans un casino. La chance selon eux dépend d’un ensemble de conditions qu’il faut développer afin de jouir de ses services. La chance dépend donc d’une personne et par ricochet sans trop s’avancer de son état d’esprit. Nous allons voir pourquoi il est déterminant.

Les scientifiques associent la notion de malchance à l’auto-sabotage, plus précisément « psychologicalreversal » c’est-à-dire renversement ou inversion psychologique. Dr Susan Heitler,  psychologue clinicienne à Denver, défini dans un article publié dans le PhychologyToday, le renversement ou inversion psychologique comme « une condition subconsciente d’auto-sabotage, c’est-à-dire de faire des choix qui vous apportent de la misère au lieu du bien-être et du bonheur que vous pensez vouloir.»  Ainsi, votre subconscient travaille contre vous à votre insu. Et vous pouvez constater que tout ce que vous entreprenez semble se solder toujours par un échec. Le renversement psychologique semble vous conduire inéluctablement vers le malheur. Dans le même article, elle donne quelques exemples de renversement psychologique que nous pouvons observer autour de nous.

  • « Aicha a épousé une personne infidèle et méchante. Après l’avoir quitté, elle est tombée amoureuse et s’est mariée avec un deuxième partenaire tout aussi blessant.
  • Lobe se fait facilement de bonnes amies, mais se trouve alors à les contrarier.
  • André travaillerait dur pour atteindre le succès financier, puis perdrait sa fortune avec de mauvais investissements.
  • Ange se retrouverait à critiquer et à se disputer avec son mari, mettant ainsi fin à chaque période où ils commençaient à apprécier la compagnie de chacun.
  • Peu à peu, Armand a construit un mariage chaleureux et affectueux, puis s’est lancé dans une orgie saoule qui a presque convaincu sa femme de le quitter. Quelques années plus tard, sur le point de reprendre une entreprise très florissante, il a perdu la vie en perdant la vie quand il s’endormit au volant alors qu’il conduisait la nuit sur une route de campagne. »

Les situations d’inversions psychologiques arrivent d’après les psychologues lorsque : nous perdons un membre de notre famille, lorsque nous vivons une situation amoureuse difficile dans l’adolescence, une explosion de colère effrayante chez un parent, un rejet troublant d’un ami d’une école élémentaire précieuse, un accident dans lequel un être chéri a été tué, une expérience d’émotion intense lors des funérailles d’un grand-parent, autant d’événements que les clients n’ont pas maîtrisé et qui ont déclenché le retournement. C’est ainsi que les scientifiques expliquent les causes de la malchance, du mauvais sort quoi. Il est donc important de faire un suivi de ceux qui vivent les situations traumatisantes afin de les aider à surmonter et sortir vainqueur de cette période sombre de leur vie. Notre « malchance » remonte le plus souvent de notre enfance.

Cette situation inconsciente pousse certaines personnes inconsciemment dans le besoin de se trouver dans le pétrin. Comment pouvons-nous identifier cette situation d’inversion chez un citoyen ordinaire ?

Dale Peterson, thérapeute teste l’inversion psychologique en utilisant les tests musculaires.

« Le premier consiste à faire en sorte que le client pose sa main non étendue sur la tête avec la paume de la main tournée vers le bas (vers la tête), puis vers le haut (vers le plafond), puis à nouveau vers le bas. Les personnes qui sont inversées sont fortes lorsque leur paume est tournée vers le haut. L’état normal est que le bras soit fort lorsque la paume de la main est tournée vers le bas, comme un parapluie sur la tête. Après le retrait du renversement, les personnes qui ont été inversées testent normalement, c’est-à-dire avec un bras puissant lorsque la paume de la main est tournée vers le bas. »

Et le second, il demande au client de dire “Je veux être heureux” et teste le bras. Il leur fait ensuite dire les mots “Je veux être misérable” et teste à nouveau le bras. Les clients inversés disent «oui» avec le bras fort en réponse à «je veux être malheureux» et répondent avec un bras faible qui dit «non» à la déclaration «je veux être heureux».

Là sont deux tests proposés par les spécialistes pour tester l’inversion psychologiques chez des personnes.

Le professeur de psychologie à l’université du Hertfordshire en Grande-Bretagne, Richard Wiseman, nous fait savoir que « les gens qui ont de la chance semblent avoir l’étrange capacité de se trouver au bon endroit au bon moment et d’apprécier à leur juste valeur leurs coups de chance. » Ce professeur à réaliser une étude donc les résultats se trouve dans le livre « The Luck Factor » c’est-à-dire « le facteur chance » et la synthèse se trouvant dans le journal scientifiqueSkepticalInquirer magazine.Cette étude s’était étendu sur une période de10 ans (1993-2003)et avait  réuni près de 400 participants qui se disaient soit très « chanceux », soit très « malchanceux ». Lorsque les participants «chanceux» et «malchanceux» étaient invités à compter le nombre de photographies dans un journal, les «chanceux» étaient beaucoup plus susceptibles de remarquer au début du journal un grand panneau qui leur disait de « cesser de compter,
Il y a 43 photographies dans ce journal » et un autre les informant, qu’ils avaient gagné 250 $. Les gens “malchanceux” étaient trop concentrés pour s’en rendre compte. Les malchanceux ont dû donc parcourir tout le journal après près deux minutes afin de comptabiliser le nombre de photographies tandis que les chanceux s’arrêtaient dès les premières secondes. Voilà un évènement vécu par ces deux catégories de personnes. Les uns ont trouvé rapidement le nombre de photos qui était bien écrit dans le journal, certains diront par « chance » et les autres n’ont pas pu lire l’information qui était pourtant visible dans le journal, et certains diront par « malchance ». Ceci nous renseigne sur le fait que la curiosité et l’observation de son environnement font partie des traits de caractère des chanceux. Nous ne voyons que ce que nous sommes capables de voir c’est-à-dire ce quoi nous avons été programmé. Nous pouvons que voir que ce qui existe déjà en nous, Ni plus ni moins, c’est ainsi.  Si vous êtes à la recherche d’une voiture grise, votre cerveau ne s’appesantirait pas sur les couleurs de voitures autres que la grise, vous verrez les autres couleurs de manière superficielle c’est-à-dire sans capter l’information. Dès lors que vous recherchez une voiture d’une certaine couleur et d’une certaine marque, vous les voyez partout, c’est comme si d’autres voitures n’existaient plus. Avez-vous déjà fait ce constat ? C’est le filtre que notre cerveau fait dès lors que nous programmons notre subconscient ou que nous sommes intéressés par un sujet. Si vous croyez à votre chance, il se peut que vous viviez les évènements qui vont dans ce sens mais, si vous croyez le contraire, il se peut que vous le viviez aussi. Mark Twain disait « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »Notre état d’esprit y est pour beaucoup dans ce que nous appelons malchance, mais ce n’est pas le seul facteur déterminant selon certains spiritualistes et nous verrons pourquoi plus loin.  Avant de revenir plus-tard sur les éléments qui peuvent contribuer à booster la chance et fait mentir ceux qui pensent que la chance frappe arbitrairement, écoutons ce que disent les autres disciplines dans le domaine (épigénétique et pychogénealogie).

Selon un article publié décembre 2015  dans le journal « Le Médecin du Québec, volume 50, numéro 12 »,L’épigénetique permet de comprendre comment l’environnement imprime sa marque sur nos gênes et impacte notre santé.  Les facteurs pouvant permettre de modifier nos gênes sont les suivantes : l’alimentation, les activités sportives, l’environnement social, les médicaments, la cigarette et le stress. La Pr Linda Booij, du Département de psychologie de l’Université Concordia, dans ce même article,nous indique d’ailleurs que « la grossesse et la première année de vie sontdes moments particulièrement importants.»  Et on ajoute « les enfants nés de mères qui ont connu la famine pendant la grossesse ont plus de risques d’être atteints d’obésité, de diabète et de maladies cardiovasculaires. C’est comme si l’organisme du fœtus voulait lui permettre de mieux s’adapter aux conditions hostiles de l’extérieur en le dotant d’un métabolisme plus efficace. Un système plus performant qui va toutefois se révéler néfaste dans un environnement normal.»Les causes de notre chance ou malchance peuvent tirer sa source d’aussi loin, dans la maternité de la mère. Et les modifications génétiques que l’enfant subit pendant la grossesse résistent au changement que celles obtenues pendant la vie sociale. Les traces de stress de la mère pendant la grossesse se retrouvent chez l’enfant après sa naissance. Le Pr Luigi Bouchard, professeur au département de biochimie de l’Université de Sherbrooke, préconise les saines habitudes pendant et après la grossesse.  Tout ce que nous vivons impacte nos gênes d’après les scientifiques car nos gênes son porteur d’information pouvant se transmettre de père à fils ou pouvant nous suivre dans une autre vie d’après les adeptes de la réincarnation. Nous y reviendrons. Les informations génétiques que les parents transmettent à leur progéniture font l’objet de tout d’une discipline en science que l’on appelle pychogénealogie. D’après Wikipédia, C’est  « une pratique clinique développée dans les années 1970 par Anne Ancelin Schützenberger selon laquelle les événements, les traumatismes, les secrets et les conflits vécus par les ascendants d’un individu conditionnent ses faiblesses constitutionnelles, ses troubles psychologiques, ses maladies, voire ses comportements étranges ou inexplicables. » Sommes-nous donc condamner à payer les erreurs de nos prédécesseurs selon cette branche de la science ? La « chance » de certaines personnes peut puiser sa source de là.

La bonne nouvelle est que nous pouvons complètement changer la direction de nos vies en osant et travaillant. Dr Joe Dispenza nous dit d’ailleurs à ce propos « quand tu changes d’énergie, tu changes de vie ».  Que pensent les spiritualistes, les traditionalistes et  les religieux du concept de chance et malchance ? Avant d’y apporter une réponse, prenons l’avis de ceux qui font tourner l’économie d’un pays et font bouillir la marmite de plus d’une famille : les entrepreneurs et les hommes d’affaires. Nous le ferons dans la prochaine chronique.

Berlin DJIONANG

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