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Cameroun: l’impératif d’un soulèvement populaire non violent

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Mes Ami(e)s, plus que par le passé, il est évident que le salut du Cameroun ne viendra que d’un soulèvement populaire non Violent tel que présenté dans le Plan de Résistance National du MRC et le Plan de la Transition Politique de Stand Up For Cameroon.

Conjointement aux actions héroïques de la Diaspora notamment des Brigades Antisardinards, des pressions de la Communauté Internationale, de la lutte légitime de nos compatriotes Anglophones, ce régime va tomber et cela n’est plus qu’une question de temps.

UNE PETITE CHOSE TOUT AU MOINS

Nous devons écouter tous les Camerounais même du RDPC et ceux qui continuent à soutenir BIYA afin de les rallier à un objet de lutte qui concerne tout le monde ( l’accès à l’eau potable, à l’éducation, au travail ou tout autre problème élémentaire qui concerne tous les Camerounais. Le déni des droits les plus élémentaires, les massacres, les morts sur les routes, les moto-mans écrasés par des camions au quotidien, bref, notre objet de lutte ne doit plus être dès le départ focalisé sur le Pr KAMTO et le MRC. Il doit pouvoir toucher les citoyens lambda. Pour cela, nous devons élargir notre cible à tous les soutiens politiques du régime et à son cercle de pouvoir. Les Brigades Antisardinards font déjà un travail Magnifique à ce sujet dans la diaspora. Mais au Cameroun, tout reste à faire.

UNE VISION POUR L’AVENIR

Que voulons nous vraiment ? Pas seulement destituer le Dictateur qui nous opprime depuis 37 ans, mais mettre en place une Véritable République démocratique à terme. Nous devons être capable d’expliquer clairement notre projet de Transition Politique clairement à tout le monde. N’oublions pas que la peur de l’inconnu est aussi un facteur de résignation. Nombreux de Camerounais refusent de s’engager dans la Résistance parce qu’ils ont peur de l’après BIYA. Après 24 ans de la tyrannie Ahidjo (1958-1982) et 37 ans de Mr BIYA, notre peuple n’a vécu que dans le NOIR de la terreur et c’est normal qu’il ait peur de Sortir dans la Lumière de la liberté. C’est à nous de leur redonner confiance. N’oublions pas toutes les difficultés rencontrées par Moïse pour mener les israélites vers la terre promise, nombreux préférant le retour à l’esclavage pharaonique que la longue marche vers la liberté.

SORTIR DES CHAPELLES POLITIQUES

Point n’est plus besoin de politique. Mais de Population car ce qui compte dans une action non violente c’est le nombre de personnes ( le plus nombreux possible), pour saturer les forces de répression en présence et renverser le rapport de force. Mettons nous donc ensemble. Toutes les forces progressistes, doivent à présent taire leur égo et inciter leurs militants à sortir dans la rue.

LA DÉRISION COMME STRATÉGIE

La Dérision permet de vaincre la peur (de la police, du régime en place, de la prison, des coups, de l’exil et même de la mort).
La dérision c’est trouver des actions qui obligent les policiers à ne pas savoir quoi faire : exemple : faire dévaler à la Poste Centrale de Yaoundé des milliers de balles de gonflés avec les mots : “Trop c’est trop”, “Liberté”, “Eau Potable”, “Non violence”, “Au-revoir BIYA”, “Stop War in NOSO”.
Ou tout simplement s’habiller en Noir comme l’a toujours prôné Stand Up For Cameroon. C’est une très mauvaise stratégie de vouloir affronter les forces de répression de Mr BIYA. La lutte doit être STRICTEMENT Symbolique. Je ne dévoilera pas ici la panoplie des actions de dérisions à mener prochainement.

L’INFORMATION ET LE SOUTIEN DE LA DISPORA

Grace à la transmission des infos et des connaissances dans les différents fora, groupes WhatsApp, groupes Facebook, la peur recule. Les informations circulent très vite et l’on ne peut plus être détenu au secret longtemps sans que le parti ne soit alerté. Quand un militant est arrêté ou torturé, il décrit point par point tout ce qui s’est passé aux autres et chacun peut se rassurer (ou pas) au cas où il serait lui même arrêté. De même la diaspora est désormais prête à soutenir et à encadrer la famille nucléaire de tout militant arrêté et détenu par les forces du tyran.

RETOURNER L’OPPRESSION CONTRE ELLE MÊME

Nos Mouvements doivent être très organisés et continuer à former les membres à la lutte non violente.
L’important est de travailler ensemble d’une seule voix, ne pas laisser pourrir la relation avec des querelles de chapelles au sein des mouvements qui militent pour le CHASSEMENT. Le MRC, Stand Up, les Mouvements de la Diaspora, nous devons établir un plan précis et faire le bilan des erreurs après chaque action menée.
Partager ses peurs et ses joies pour créer du lien fort entre les membres.

UN MOT D’ORDRE

Faire unité en trouvant un mot rassembleur comme “TROP C’EST TROP”.
Faire unité c’est trouver un mot d’ordre qui sorte des clivages politiques qui nous divisent et nous opposent. Il faut un sujet qui rassemble tous les Camerounais de tous bords, de tous horizons : “ENFIN”; “LIBERTÉ”.

PLANIFIER ET HARMONISER

1.Que voulons nous ? : Notre vision pour l’avenir du Cameroun
2.Qu’elle est notre théorie d’action : La Résistance passive ou la non Violence
3. Qu’elle est notre Stratégie ? : La Dérision
4. Qu’elles sont nos tactiques ? : S’adapter selon la réalité et rendre innopportun les forces de répression
5.Comment se motiver ?: Fêter chaque petite victoire ( ex : à chaque interpellation une horde de militants envahissent le commissariat, physiquement et en téléphonant, et à chaque libération une haie d’honneur est faite au sortant, jusqu’àu port de tee shirt de couleurs ( la couleur symbolisant le nombre de fois que vous étiez arretez ! ) ou l’octroi du Grade de Combattant, Grand Combattant, selon la gravité et la durée de l’emprisonnement et des tortures subies.
6. Et cela jusqu’à quand ? : l’endurance et la créativité jusqu’au départ de BIYA, la refonte de nos institutions et la mise en place de la Démocratie au Cameroun.

CONCLUSION

La décision nous appartient d’agir pour libérer notre pays, « parce que c’est à nous » d’agir. Les Tunisiens ont chassé Ben Ali, lesEgyptiens ont réussi à chasser Moubarak, les Libyens sont venus à bout de Khadafi, les Burkinabés ont chassé Compaoré. Les Zimbabwéens ont chassé Mugabe, les Algériens ont chassé Bouteflika, les Soudanais ont chassé El Béchir. Quant à nous, Camerounais, BIYA va-t-il nous dépasser ? Je dis NON. Il va sauf que tomber, FAIT QUOI FAIT QUOI.

Un texte de NCHARE NOM, Ph.D

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