L’image plus haut  est celle des écailles de pangolin que des Chinois rachètent pour en faire des ongles artificiels.

Trente pangolins tués, par exemple, dans la région du Sud et, singulièrement, à Sangmelima équivalent à un kilogramme d’écailles à revendre chez les grossistes qui les livrent aux Chinois à des prix déterminés.

A l’allure où les pangolins se vendent de manière exponentielle au quotidien dans la forêt du pays organisateur, l’on s’achemine, inexorablement, vers la disparition de cet animal. Les Ministères des Forêts et de la Faune, de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable sont interpellés à ce sujet.

Dans les prochaines années, l’on risque de ne plus retrouver les morceaux de pangolin dans nos plats de denrées alimentaires au regard de la traque de cette espèce animale. Cette question pose le débat autour de la problématique de l’exploitation irrationnelle des écosystèmes au Cameroun avec, en toile de fond, la confrontation des courants idéologiques: le productivisme ; le capitalisme : l’écologisme ; le mercantilisme; etc. Devons-nous opter pour la préservation des espèces naturelles par souci de la défense de l’environnementalisme en matière de gouvernance forestière ou doit-on satisfaire les contraintes et desiderata du paradigme capitaliste et productiviste de la gestion de l’environnement ?

Un texte de Serge Aimé Bikoi

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